Arrête-moi si tu peux

Date de sortie : 12 Février 2003
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Leonardo DiCaprio, Tom Hanks
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 2h 21min.
Année de production : 2002
Titre original : Catch Me if You Can
Distribué par United International Pictures (UIP)



Saviez-vous que Spielberg manquait d'imagination ? En effet la plupart de ses films sont soit tirés de faits réels ( Il faut sauver le soldat ryan, La Liste de Shindler, Munich) ou de livres ( Jurassik Park, Minority Report, La guerre des mondes) et Arrête moi si tu peux ne déroge pas à la règle et conte l'histoire de Frank Abegnale Jr., gosse de 16 ans qui fuit la maison de ses parents, après que ceux-ci aient divorcé, et se fait passé par la suite pour un pilote d'avion, un médecin et un avocat. Il arrivera en tout à escroquer plus de 4 millions de Dollars au monde entier et à la suite de son arrestation, travaillera pour le F.B.I et les aidera même à arrêter les plus grand fraudeurs de chèques. Les défauts de Steven Spielberg se font de plus en plus sentir : tout d'abord, donc, son manque d'imagination et sa manie de rendre des films trop grand public. Loin des extraterrestres, loin de la guerre, loin des grosses machines nucléaires hollywoodienne , le réalisateur de E.T s'atèle ici, pour une fois, à l'humanité de cet enfant qui a su se moquer de la police de son pays, un gosse qui avait juste envie d'être avec ses parents mais qui a du s'en sortir par lui-même. Di Caprio, attachant, Tom Hanks, égal à lui-même, Walken, ultra charismatique, Spielberg signe un film étonnant, et prouve qui'il sait faire des films humains et sans effets spéciaux. Et en plus il le fait bien. Une petite merveille.

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Les Sept Samouraï

Date de reprise : 18 Décembre 2002
Réalisé par Akira Kurosawa
Avec Toshirô Mifune, Takashi Shimura, Yoshio Inaba
Film japonais.
Genre : Aventure, Drame, Action
Durée : 3h 20min.
Année de production : 1954
Titre original : Shichinin no samurai
Remake : Les Sept mercenaires(1960)
Distribué par Connaissance du Cinéma


Le Japon en 1652. Confrontés à une bande de brigands qui ne cessent de faire main basse sur leurs récoltes et leurs femmes, des paysans décident d'engager des Samourais. Quatre d'entres eux sont chargés de ce recrutement, ils parviennent à convaincre KAMBEI de les aider.



Les Sept Samouraïs est sans contest un des plus grands films de l'histoire du cinéma, réalisé par un des plus grand réalisateurs de tous les temps: Akira Kurosawa (La forteresse caché, Kagemusha, Ran). Ce film mythique a concervé toute sa puissance malgrès le poids des années (il date tout de même de 1954) .Il a vraiment résisté au temps tellement son histoire et touchante et intéréssante. On le regarde toujours avec autant de passion et de jubilation, l'histoire et tellement prenante et est remplie de personnages tous plus attachants les uns que les autres, incarnés par des acteurs aux jeux très réalistes et sans failles. On s'intéresse vraiment à chaque samouraïs, on s'interroge sur leurs passé et ce qui les poussent à venir en aide à ce village pour y gagner seulement trois maigres repas par jours, certains sont en quête de gloire, d'autre d'honneur, alors que certain n'ont plus d'attachements à la vie et font cela par folie ou, presque par plaisir tout en ayant la certitude qu'ils n'en ressortiront pas indemnes. On sui donc cette aventure avec le samouraï qui nous plait ou qui nous correspond le plus avec l'espoir qu'il s'en sorte sain et sauf. Pour ma part j'ai vraiment adoré le septième samouraï ,incarné par l'immense Toshiro Mifune, ce personnage est tellement drôle et attachant, avec un caractère très complexe: tantôt à mourir de rire, tantôt émouvant...  vraiment inoubliable. C'est un film vraiment magnifique, avec un très grand nombre de scènes cultes, qui marquent le spectateur, dont les américain on eu la grande originalité de réaliser un remake en 1960 baptisé Les Sept Mercenaires. En bref une perle que tout cinéphile se doit d'avoir vu.

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300


300

Date de sortie : 21 Mars 2007
Réalisé par Zack Snyder
Avec Gerard Butler, Lena Headey, Rodrigo Santoro
Film américain.
Genre : Péplum, Guerre, Action
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2006
Interdit aux moins de 12 ans
Distribué par Warner Bros. France


Adapté du roman graphique de Frank Miller, 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse. Face à l'armée la plus puissante du monde à cette époque, les 300 vont déployer tout le courage qui les habite et lutter sans relâche. Leur vaillance et leur intêret pour la liberté va pousser la Grèce à se dresser face à l'envahisseur Perse, et ainsi donnera naissance aux prémices de la democratie.



"This is spartaaa"... Voilà le ce qui résume les spartiates. On commence face à un nouveau né, et on apprend comment sont sélectionner les jeunes guerriers, et ce dès leur premier âge. Ils suivent un entrainement durant toute leur adolescence, et on se rend compte que le petit garçon que nous suivions avec intêret depuis le début, n'est autre que le roi Leonidas en personne. On se retrouve ensuite dans la sublime cité des Spartiates... Hommes musclés (très musclés) en slip, femmes (superbes) peu vêtues etc...
Et très vite, une première confrontation entre Spartiates et Perses, un messager transmet la volonté de Xerxès, il veut Sparte...



N'en dévoilons pas trop sur le film, cependant on peut d'ores et déjà affirmé que la qualité de l'image est tout bonnement superbe. Les couleurs sont totalement dépaysantes, et révèlent exactement l'ambiance chaude de ces régions. Le style graphique à la Sin City est bien évidemment moins évident que ce dernier, cependant c'est à lui que l'on doit ces couleurs. Un mot: superbe.



Et voilà que ces vaillants guerriers en culottes courtes partent pour la guerre. On passe tous les récits, et on arrive à la première bataille entre ces guerriers et les soldats perses. Que dire...?! Si ce n'est qu'encore une fois le style graphique est somptueux. On assiste à de très beaux combats, bénéficiant d'effets pour le moins déroutants comme de nombreux ralentis. Et que dire des effusions de sangs...?! Là encore on a un style bien particulier. En effet il est bel et bien visible que tout ce sang n'est que création graphique, mais c'est ce qui donne le charme justement. On a encore une fois l'impression d'assister à une Bande Dessinée, comme pour Sin City, chose que seul Franck Miller a réussi à mettre en oeuvre. La bande-son aussi est particulière, mais accentue l'effet d'adrénaline que transmettent les combats. N'est-il pas particulier d'entendre du Hard-Rock au beau milieu d'un "péplum"?! Et peut-on réellement parler d'un péplum...?! Sur le papier c'en est un, mais beaucoup de choses l'en écarte...



300 est donc une pure réussite, qui ne laisse personne indifférent. Mais encore une fois, il faut adhèrer. Si on n'aime pas l'utilisation du numérique, notamment pour ce genre de récit, alors je pense qu'il sera dur d'apprécier la grande claque que fourni le film, et pourtant... Le film rappelle aussi grandement le jeu God of War... de nombreux passages y font penser, à tel point qu'à quelques passages, on s'imaginerait presque manette en main en train de zigouiller l'envahisseur perse. Toutefois cetaines libertés ont été prises par rapport à la BD, en effet il n'est pas rare de voir de bêtes étranges, qui n'ont plus rien d'humains. On remarque notamment une allusion au Seigneur des Anneaux de Peter Jackson lorsque les perses envoient une sorte de Troll affronté Leonidas... Mais c'est ce qui donne du charme à ce film épique. Bref, ce film est à voir, même si on n'adhère pas par la suite, mais il mérite l'intêret du plus grand nombre. Seul petit bémol, la bande-son finale sur un fond de Rap Français, pas franchement réussi, mais ça ne gène en rien la performance du film.

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La ligne verte

Date de sortie : 01 Mars 2000
Réalisé par Frank Darabont
Avec Tom Hanks, David Morse, Gary Sinise
Film américain.
Genre : Fantastique, Policier
Durée : 3h 9min.
Année de production : 1999
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original : The Green mile
Distribué par United International Pictures (UIP)



Mon avis:
La ligne verte désigne le couloir de la mort, là où les prisonniers condamnés à l'éléctrocution passent pour la dernière fois. Les films tirés des romans du Ô combien génialissime Stephen King sont souvent médiocres, voire ratés (Dreamcatcher) mais quand c'est le réalisateur des Evadés qui s'y colle accompagné de Tom Hanks, on est dans le droit d'espèrer de bonnes choses. Paul Hetchcomb est gardien de prison, il est même le chef du bloc E. Des hommes sur la chaise electrique et des tueurs, il en côtoie tous les jours et leur doit, malgré leurs crimes, un minimum de respect. Tout se passe à peu près bien jusqu'au jour où débarque un colosse (2m pour 150 kilos) qui va bouleverser leur quotidien.



Certains diront que c'est une bluette, même si Darabont l'esquive assez bien, certains diront que c'est long mais certains, comme moi, diront que l'on a à faire à un film bouleversant, bourré d'humanisme (les scènes entre Tom Hanks et Clark Duncan sont d'une sincérité extrêment magnifique) avec des acteurs saisissants et une morale à rude épreuve. Mais si la perfection n'est qu'apparente, certaines faiblesses se font ressentir comme dans la mise en scène, trop intellectuelle et trop lisse...

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Bon pour ce premier article je pense qu'il serait bon d'expliquer deux ou trois trucs. Tout d'abord chacun d'entre nous rédigera un article sur le film de son choix. Cependant le système de notation sera propre à chaque personne. On va utiliser un système de 5 étoiles, en voici le fonctionnement:
- 1° à la limite... (si vous n'avez rien de mieux à faire, vous pouvez perdre votre temps avec ce film)
- 2° sympa... (un film sympa, sans grandes prétentions)
- 3° à voir... (ça n'est certainement pas un chef-d'oeuvre, mais il n'en demeure pas moins qu'il est à voir)
- 4° culte... (on rentre dans la catégories des films incontournables... à consommer sans modération)
- 5° mythique... (le statut ultime, on ne peut faire mieux, autrement dit, dès que le film se termine on s'empresse de le reprendre depuis le début)

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Infernal Affairs

Ce film fait partie de la Saga Infernal affairs
Date de sortie : 01 Septembre 2004 
Réalisé par Andrew Lau, Alan Mak
Avec Tony Leung Chiu Wai, Andy Lau, Anthony Wong Chau-Sang
Film hong-kongais.
Genre : Policier, Drame, Thriller
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2003
Titre original : Wu jian dao
Remake : Les Infiltrés(2006)
Distribué par TFM Distribution

Ming est une taupe implantée chez les policiers d'Hong-Kong par la Triade, et Yan est une taupe de la police implantée chez les Triades. La symétrie est parfaite chez les deux hommes, et tous deux souhaitent en finir avec cette situation. Ming rêve de devenir un flic intègre, et Yan souhaite redevenir celui qu'il est vraiment. C'est dans une machination infernale que se déroule ce que l'on peut désormais qualifier de trilogie culte Hong-Kongaise...



On découvre nos deux personnages au moment où ils intègrent l'école de police, avec tous deux des objectifs bien différents. L'un rejoint les Triades en temps que taupe de la police, tantis que l'autre gravit les échellons de la police petit à petit. C'est alors qu'on retrouve un Andy Lau et un Tony Leung dans une premier duel chez un disquaire. Cette scène est tout simplement superbe car nous impose dès le départ ce duel entre ces deux personnes dissemblables mais pourtant symétriques. Puis arrivent les différentes confrontations entre policiers et gangsters, tous deux bénéficiant chacun leur tour d'une avance sur l'autre. C'est ainsi qu'est construit le film, tout repose sur les deux taupes qui déjouent sans cesse les plans de leurs "collègues"...



Très vite l'histoire prend un tournant décisif. Le chef de la police, l'inspecteur Wong et le chef des Triades, Sam se retrouvent lors d'un face à face pour le moins étrange. Tous deux semblent se connaître, comme s'ils avaient été amis par le passé. Tous deux ont pris conscience qu'une taupe de l'autre est placée dans leur équipe. Mais le fait est qu'il faut savoir qui. Et là l'histoire arrive à son apogée quand les deux taupes sont désignées pour finalement se démasquer elles-mêmes...



Les acteurs sont tout simplement éblouissants. Leurs prestations sont remarquables. Andy Lau est un personnage assez déroutant car assez attachant, pourtant il travaille pour le compte des malfrats. Tandis que de l'autre côté, Tony Leung fait naître de la pitié envers lui, car se situation n'est pas des plus aisée. Il en a assez de jouer au bandit et souaite reprendre son identité au plus.
L'image est superbe aussi. La pellicule donne une sensation à l'image, comme si cette dernière revêtait une sorte de voile bleu.
L'histoire est jouissive à souhait, car très poussée tout en restant accessible. Pas un instant on est perdu dans cet univers symétrique. De plus l'idée de rejoindre les scènes les plus importantes du film révèle l'ampleur que prend ce dernier. Infernal Affairs a tout d'un grand, et même plus. Il est aussi grand et talentueux qu'un building dont les fondations sont inébranlables.
Infernal Affairs a eu droit à un remake du très talentueux Scorcese qui pourtant ne m'a vraiment pas plus. Peut-être avais-je un appriori car ne souhaitais pas qu'on touche à cette pièce rare qu'est Infernal Affairs, quoi qu'il en soit la version américaine ne m'a vraiment pas convaincu car très en dessous de l'originale. Les acteurs sont moindre, il n'y a pas cette "classe" qu'on y trouve... Bref beaucoup de chose m'y ont déplues.Je suis un fan inconditionnée de la version Hong-Kongaise, et rien au monde de saurait m'en détacher...

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